LE SURSAUT!

"L'APPEL AU MONDE KAMIT POUR UN CHANGEMENT DE PARADIGME INTELLECTUEL: REVENONS AU PARADIGME INTELLECTUEL DE NOS ANCETRES, LE SEUL, L'AUTHENTIQUE, NOTRE VERITABLE MAISON, L'UNIQUE SOURCE DE NOTRE SALUT, LA CLE DE NOTRE UNITE ET DE NOTRE EPANOUISSEMENT, LE TRAIT QUI NOUS RECONNECTE AUX TROIS DIMENSIONS DU TEMPS: LE PARADIGME INTELLECTUEL KAMIT(PIK)"

dimanche 25 octobre 2015

Le Congo, l’écueil du discours Droits-de-l’Hommiste de la France : La France dénudée !


Par Tchibouela Makosso

 

Quelle époque formidable que celle en cours ! Pendant des décennies, les subtilités de la politique de la France avec ses Ex-colonies relevaient du non-dit, de l’opacité, de l’inaccessible. Il fallait être dans le saint des saints pour savoir comment se déterminait le sort funeste du Monde francophone Mu Kama à Paris. Dorénavant, le voile s’est déchiré : Plus personne ne dira qu’elle ne sait pas !

Véritable Tsunami en cette date du 21/10/15 où le Président français, François Hollande, s’est fendu d’une déclaration sur le Congo lors de la conférence de Presse consécutive à la visite du Président Guinéen en France. Une déclaration qui s’est faite sur fond d’insurrection civile au Congo émaillée de plusieurs morts et blessés causés par les forces de l’ordre à la solde du pouvoir de Denis SASSOU NGUESSO.

C’est dans ce contexte de vive tension où le peuple Congolais éprouvé et se battant pour se débarrasser d’un pouvoir tyrannique, génocidaire, corrupteur/corrompu, incompétent, régressif et discriminant que le Président français s’est laissé aller à dire que : « Le Président Congolais peut consulter son peuple, ça fait partie de son droit. Et, le peuple doit y répondre…»

Le Président français n’a eu aucune empathie pour le peuple Congolais, ses victimes. Le discours Droits-de-l’Hommiste auquel on aurait pu s’attendre du Président Français était aux abonnés absents. Aucune indignation de la part du reste de la classe politique française ne s’est levée face aux propos de François HOLLANDE !
Conséquence : La France s’est fracassée sur les cataractes du Congo et a perdu toute dignité de faire des leçons Droits-de-l’Hommiste aux autres !La seule chose qui importait au Président français fut de reconnaitre à ses yeux, la légitimité de la démarche de Denis SASSOU NGUESSO.  
                                                                                                                                                        
Mais à quel Droit se réfère François HOLLANDE pour accorder une once de légitimité à SASSOU NGUESSO Denis d’organiser son Référendum de changement de la Constitution dès lors que la même Constitution, socle de légitimation de toute action politique et civile le lui interdit explicitement ?!

Aucun Droit ne permet de justifier la démarche de Denis SASSOU NGUESSO. Le propos du Président français relève de la pure irresponsabilité et légitime l’illégalité totale de l’action du Président Congolais. La responsabilité française dans le cours des évènements au Congo est engagée.

Loin d’être une surprise, cette forfaiture du Président français où la vie des Congolais est méprisée est en accord avec sa posture rapportée par François SOUDAN. La nouveauté étant que cette posture de la France est publiquement et explicitement exprimée. Par François HOLLANDE, la France vient de se révéler au grand jour : C’est elle, la France, qui choisit au nom de ses intérêts, les Chefs d’Etat en Afrique francophone !

Ces Chefs d’Etats qui de par leur mauvaise politique de gestion sociétale affament, assoiffent les Africains, tuent les Africains, brident leur épanouissement et leur liberté, les font jeter sur les routes de l’exil à travers mers et déserts, cultivent l’image d’une Afrique démunie et vouée à l’assistanat international et exposent les Africains aux souffles du racisme et de la Xénophobie.                  

Cependant, ces Chefs d’Etats excellent dans la défense des intérêts de la France et font de ces Etats des zones assujetties à la volonté de la France, des Etats colonisés et esclaves !

C’est la France qui est la cause, par ses marionnettes assurées de sa protection, des malheurs des Africains de l’Afrique francophone !

La France n’aime pas et ne veut pas voir les Africains jouir d’une vie épanouie et libre sur leurs propres terres en Afrique. La France est le malheur de l’Afrique francophone !

Dès lors qu’il n’y a plus place à l’ambiguïté, les Africains ou tout au moins les Congolais doivent en tirer des leçons.

Il faut dire qu’en matière d’ambiguïté, la classe politique française sait s’y prendre mais pas forcément à merveille. La dernière preuve nous a été donnée par la réponse du Parti socialiste suite au tollé suscité par la déclaration du Président français.

En effet, le Parti Socialiste reconnait lui aussi au Président Congolais le droit d’organiser son référendum. Mais émet des réserves quant à l’objet et la forme de cette consultation !

Or, que ce soit sur la forme ou sur le fond, le référendum de changement de la Constitution est irrecevable. On ne peut plus dans ces conditions, comme il fut déjà dit auparavant, reconnaitre à Denis SASSOU NGUESSO le droit d’organiser un référendum de changement de la Constitution qui plus est à moins d’un an de la fin de son ultime Mandat présidentiel. Le Parti Socialiste autant que le Président Français donc la France devient complice du pouvoir tyrannique, génocidaire, corrompu/corrupteur, incompétent, discriminant de Denis SASSOU NGUESSO.

Autant SASSOU NGUESSO Denis, la France doit rendre des comptes au peuple Congolais pour les atteintes dont il en est victime.

mercredi 21 octobre 2015

Paroles libres des Bassa Kama


 
Par Tchibouela Makosso

 

K2 : Le Congo-Brazzaville est entré en effervescence avec les mouvements d’insurrection contre le régime de SASSOU NGUESSO Denis. Le moins que l’on puisse en dire est le silence pesant et incompréhensible du Monde Occidental s’apparentant à une complicité de fait avec le Dictateur-Sanguinaire-Génocidaire-Corrupteur-Incompétent-Pilleur SASSOU NGUESSO Denis. Comment est-ce possible ?

K1 : Disons d’abord qu’il fut une époque suite à la difficulté d’accès à l’information, les mécanismes de la politique internationale échappaient au grand nombre. Ainsi, de nombreux Bassa Kama à Tikama ou ailleurs n’arrivaient pas toujours à établir des relations de causes à effets pour analyser avec pertinence le cours de leur existence et donc du fonctionnement de leurs Etats au sein du concert de la communauté internationale…

K2 : Sans vouloir interrompre le fil de ton propos, qu’est-ce qui a changé depuis lors ?

K1 : La différence fondamentale qui est intervenue depuis cette époque tient à deux facteurs : la migration des Bassa Kama en Europe et l’avènement de l’Internet. En effet, il y a de plus en plus de Bassa Kama hors de leur bassin originel Tikama. Ces Bassa Kama de l’extérieur voient dorénavant la vie dans les autres contrées où ils se sont installés. Ils peuvent enfin se faire une lecture précise de ce qui leur fut pendant longtemps inaccessible ou ne relevait que du rêve : le fonctionnement des Etats hors de Tikama. Le contrôle de l’information dont on fait preuve pendant des décennies différents Etats et c’est loin d’être fini, permettaient à ceux-ci de ne donner vis-à-vis de l’extérieur qu’une image mirobolante d’eux-mêmes. Ainsi, sur ce registre, l’inconscient collectif des ex-colonies françaises à Tikama par exemple, s’est nourri d’une image fascinante de la France, universaliste et patrie des droits de l’homme !

En s’installant en Europe, de nombreux Bassa Kama (ils ne sont pas les seuls dois-je ajouter) découvrent peu à peu l’envers du décor et du discours : La désillusion prend racines !

L’Internet quant à lui est venu libérer la production et l’accès à l’information. Ainsi, ce qui fut jadis accessible qu’à une élite, une caste devient disponible pour la multitude…

K2 : Et, donc, pour revenir au Congo, comment à l’aune des deux facteurs que tu as évoqués s’explique cette forme d’omerta sur le Congo ?

K1 : La France tant chérie par et fascinant des Bassa Kama s’illustre sur le Congo-Brazzaville d’une posture qui ne peut être qualifiée autrement que de complice à l’égard du pouvoir de Mr SASSOU NGUESSO Denis, discriminante vis-à-vis du peuple Congo et coupable de complicité des crimes commis par SASSOU NGUESSO Denis contre le peuple Congolais.

En effet, par l’information révélée par François SOUDAN (cf. Paroles des Bassa Kama du 27/09/15), journaliste à Jeune Afrique, François HOLLANDE tourna dos aux sacro-saints Droits-de-l’Homme et à l’Orthodoxie qu’impose le fonctionnement (respect de la Constitution française) de la vie politique en France et que nul français n’accepterait le moindre écart, pour conseiller à un GENOCIDAIRE, PILLEUR des Deniers de son Etat, CORROMPU/CORRUPTEUR, INCOMPETENT,…la ficelle de demeurer au pouvoir !

On comprend dès lors, tout le sens de la déclaration de Nicolas SARKOZY dans son discours du 5 septembre 2015 à la Baule et que la presse française s’empressa de ranger dans la rubrique du lapsus, où il dit : « « Dans l’identité française à laquelle je crois, il y a quelque chose que je suis très attaché (??), c’est que la France, de toute éternité, a toujours été du côté des opprimés et toujours été du côté des dictateurs, toujours été du côté de celui qui était jeté en prison, car il croyait dans ses idées ».

Cette complicité de la France est confirmée par la très faible couverture des évènements qui se déroulent au Congo.

L’initiative de SASSOU NGUESSO Denis d’aller à l’encontre de la Constitution de 2002 régissant alors le Congo et qui lui interdit explicitement de retoucher les articles portant sur la limitation des Mandats et l’âge de briguer la magistrature suprême, n’a point fait l’objet d’une désapprobation conséquente de la classe politique  française.

Les évènements en cours où le peuple Congolais s’est mobilisé pour chasser le Tyran SASSOU NGUESSO Denis ne suscitent point non plus l’attention et la condamnation publique des autorités et de la classe politique françaises. Et, pourtant, cette même classe politique française ne fait point dans l’économie des mots et d’initiatives pour d’autres théâtres de déchirements à travers le Monde. On peut citer en exemple, la Syrie.

Bref, la France n’a que peu à faire des souffrances du peuple Congolais : seule compte à ses yeux la sauvegarde de ses intérêts via ses marionnettes armées à Tikama parmi lesquelles figure SASSOU NGUESSO Denis. Car, l’oppression subie par le peuple Congolais de la part de SASSOU NGUESSO Denis la laisse indifférente.

K2 : Ainsi, donc, c’est la sauvegarde des intérêts français au Congo qui explique ce quasi-silence de la classe politique française et le traitement à minima des évènements qui se déroulent au Congo-Brazzaville par les médias français?

K1 : Il n’y a pas d’autres explications que celle-là. Concernant la Syrie, le Président Français n’a pas manqué l’occasion, ni hésiter d’affirmer haut et fort la position française contre le régime de Bachar-El-Assad. Les grands médias français en ont fait le relais. Pourquoi ne le font-ils pas aussi pour le Congo-Brazzaville ?

K2 : En raison des morts et blessés civils qui sont déjà dénombrés au Congo, la responsabilité de la France se trouve de facto engagée ?

K1 : Absolument. SASSOU NGUESSO Denis convoitait l’aval de la France pour poursuivre son funeste projet. Ce sésame, tel que le déclare François SOUDAN qui a transformé l’hebdomadaire Jeune Afrique en outil de propagande au service de SASSOU NGUESSO Denis, qu’il a obtenu en juillet dernier de la part du Président français l’a convaincu dans sa démarche. Ainsi, la France devient complice des crimes commis par SASSOU NGUESSO Denis et son régime. Les familles congolaises éprouvées ont légalement le droit de poursuivre en Justice tous les complices physiques et moraux du pouvoir de SASSOU NGUESSO Denis.

 

 

dimanche 27 septembre 2015

Paroles libres des Bassa Kama


Par Tchibouela Makosso

K2 : Le Président François Hollande a déclaré récemment que « la France tient à certains principes, ceux qui ne les reconnaissent pas n’ont pas vocation à y rester », que peut-on en tirer comme conséquences ?

K1 : Il est toujours important et essentiel en général, de rappeler les fondations d’un Etat, d’une société, d’une famille, d’un individu…Ces fondations sont les repères autour desquels s’élaborent les idéaux, des projets, la marche de la société et l’affirmation de son identité. Il est donc louable que le Président de la République Française fasse ce rappel. Cependant, il y a d’un côté la lettre et son esprit, et de l’autre, la pratique.  Et, c’est la pratique qui en définitive est le juge ultime de la cohérence entre les Hommes et les principes qu’ils sont censés incarnés.

K2 : Est-ce qu’il y a accord entre le discours et la pratique de la France puisqu’il s’agit d’elle?

K1 : Malheureusement, il est des pans de cette même France qui prennent à défaut cette image sémantique, ce discours, cette vitrine dont se réclame la France. En effet, en considérant par exemple, la politique étrangère de la France, notamment, avec les Etats qui furent ses ex-colonies à Tikama, celle-ci ternit à bien d’égards lesdits principes. Des principes qui ont tant suscité et suscitent encore de l’admiration à l’extérieur de la France…

K2 : Que constate-t-on à ce niveau ?...

K1 : En France, les Français y sont libres dans le choix de leurs Dirigeants. L’alternance politique s’y opère selon les aspirations du peuple français du niveau local à la magistrature suprême. La vie politique s’y déroule sans en arriver à des guerres fratricides mettant en jeu les forces de l’ordre contre la population. De nombreux leviers prévus et garantis par la Constitution permettent aux Français de participer librement à la vie associative, syndicale et politique sans avoir à craindre de leur vie. Les forces de l’Ordre quant à elles, y sont à leur place. Les Dirigeants politiques s’efforcent d’apporter des réponses aux préoccupations des populations et de l’Etat. Bref, la dimension politique pour se restreindre qu’à celle-ci, fonctionne au sein de la société française, selon les mécanismes  de la Constitution française…

K2 : Ce qui est une bonne chose, convenons-en, si j’ose m’exprimer ainsi…

K1 : Oui…Mais, on constate que cet idéal que cultivent les Gouvernants Français sur leur sol est battu en brèche hors des frontières Françaises. Les Gouvernants français se transforment en des véritables freins d’épanouissement des autres peuples. La dernière preuve nous est donnée par le cas du Congo-Brazzaville.

En effet, Monsieur Denis SASSOU NGUESSO, Président du Congo prît dans son propre piège (limitation à 2 mandats présidentiels) de la Constitution qu’il mit en place, après son sanglant coup d’Etat qui l’emmena au pouvoir, avec la complicité de la France du Président Jacques CHIRAC, s’est lancé dans une démarche de changement de la Constitution pour rester au pouvoir advitam aeternam. Une démarche qu’il a construite autour d’une fallacieuse consultation du peuple Congolais via des Dirigeants politiques, associatifs,….   

Voilà donc, ce Président, dans la dernière année de son deuxième et ultime Mandat annoncer au peuple Congolais et à la l’opinion internationale dans un Message enregistré et diffusé le 22/09/15, l’organisation d’un Référendum visant à changer la Constitution !

La Constitution sur laquelle il prêta serment devant le peuple Congolais de respecter, interdit explicitement de modifier l’article relatif à la limitation des Mandats à la tête du pays. Cette même Constitution dite de 2002 définit par ailleurs, les champs qui peuvent faire l’objet de révisions éventuelles. En ce sens, elle est suffisamment balisée pour prévenir les tripatouillages. De plus, le Congo ne se trouve pas en face d’une crise de fonctionnement de ses institutions, lesquelles accordent les pleins pouvoirs à l’actuel Président et font de lui, le seul et principal comptable de la gestion du pays.

Or, on constate que son entêtement à poursuivre son projet de changement de la Constitution vient aussi du Sésame qu’il a obtenu relativement récemment du Président Français, lors de sa dernière visite en France en juillet dernier. Au cours de celle-ci, comme il a été rapporté par le Journaliste de l’hebdomadaire Jeune Afrique, Monsieur François SOUDAN, Monsieur François HOLLANDE a conseillé Mr Denis SASSOU NGUESSO d’entourer son projet d’évolution des institutions (y entendre, changement de la Constitution) de son pays d’un consensus maximal ! De qui se moque-t-on ?

Comment est-ce qu’un Président Français, au demeurant, attaché aux principes fondateurs de la France dont il en a fait le rappel cette semaine, se permettre de soutenir un projet violant la Constitution d’un Etat, conduit par un Dirigeant GENOCIDAIRE, CORROMPU et CORRUPTEUR, PILLEUR des richesses de son Etat, INCOMPETENT, DISCRIMINANT sa population en les UNS (dont il fait partie) ET LES AUTRES,… ?

Les souffrances du peuple Congolais soumis à une implacable dictature laissent-elles indifférent le Président Français, Monsieur François HOLLANDE ? Les sacro-saints principes de la France se sont-ils brisés sur l’écueil du Congo ?!...

K2 : On y voit donc, une double attitude, un double langage de la France officielle : Le langage en interne, mielleux, humaniste et universaliste et, le langage externe qu’ignore la majorité des Français, où tous ces nobles principes sont alors foulés des pieds. Une telle attitude que certains pensaient révolue fait-il poser la question de la valeur de la vie d’un Congolais face à celle d’un français aux yeux des autorités françaises ? N’a-t-on pas vite fait d’y voir la survivance d’un paradigme de hiérarchisation sociale, raciale où la vie d’un Noir ne valait pas grand-chose ? Ou bien, ne compte aux yeux de la France que la sauvegarde de ses propres intérêts au mépris de ceux des autres, en l’occurrence dans ce cas, Congolais ? Ou enfin, y’a t’il autre chose ?

K1 : Disons simplement, seul le cours des évènements nous en apportera la vraie réponse. Cependant, cette posture de la France ne restera pas sans suite dans les relations entre le Congo et la France pour ne rester que sur le cas du Congo. On sait aussi, que ce qu’il se passe au Congo, est suivi par le reste de l’Afrique. Donc, les conséquences peuvent s’étendre au-delà du Congo.

K2 : En parlant de conséquences, la requête de création de l’Etat du Sud Congo du 14/04/2014 adressée à l’ONU le 30/04/14, trouve-t-elle une justification supplémentaire avec l’annonce du Référendum ?

K1 : Absolument. Rappelons d’abord que cette requête fut justifiée par la nécessité d’offrir un espace de protection et d’épanouissement aux populations du Sud Congo contre la politique génocidaire de Monsieur Denis SASSOU NGUESSO qui a créé par ailleurs de fait, son Etat du Nord Congo ayant Oyo pour Capitale.

En annonçant la tenue de son référendum contre les dispositions de sa propre Constitution taillée sur mesure, Monsieur Denis SASSOU NGUESSO vient de révoquer complétement ladite Constitution. Ainsi, les articles faisant état de l’intégrité et l’indivisibilité territoriales tombent en désuétude :

Le Congo devient divisible. Par conséquent, aucune Nation, aucune institution ne pourra s’opposer à la partition du Congo.     

K2 : Finalement, vu ainsi, la posture de la France est du pain béni pour la scission du Congo en deux Etats ?

K1 : Oui. Entrainé dans son obsession à se cramponner au pouvoir, Denis SASSOU NGUESSO vient d’offrir sur un plateau d’or fin, tous les justificatifs de création de l’Etat du Sud Congo !

 

jeudi 17 septembre 2015

Paroles libres des Bassa Kama


 

Par Tchibouela Makosso

 

K2 : La dernière livraison du Billet Ba Ntu RA vient de spécifier les deux faces du dieu d’Abraham, qu’il est souhaitable que notre compréhension sur ce sujet en soit amplifiée. Que faut-il en dire davantage ?

K1 : En fait, à travers ces deux faces ou postures apparait qu’une seule et unique constante : rendre l’Homme acteur du projet du dieu d’Abraham…

K2 : Que faut-il y en entendre ?

K1 : La réalisation du projet du dieu d’Abraham ne dépend que de l’adhésion des hommes à celui-ci. Ce qui implique l’expression du libre-arbitre de ceux-ci. Et, il est important d’insister sur cette dimension du libre choix. Et, c’est dans sa stratégie d’user le libre-arbitre des hommes, c’est-à-dire, d’en obtenir d’eux de l’adhésion qu’apparait l’imposture du projet du dieu d’Abraham…

En effet, que ce soit pour le sacrifice d’Abraham ou pour le sacrifice de Jésus, on voit bien tel que le montre l’article, qu’au final celui qui veut absolument que des sacrifices soient offerts est lui-même le dieu d’Abraham. De plus, il est encore celui qui présente l’objet ou sujet à sacrifier : Le bélier retenu dans le buisson dont il dit à Abraham de sacrifier et Jésus censé être son agneau qu’il offrit au Monde et que les Israélites tuèrent !

Dans les deux cas, ce furent des Hommes qui exécutèrent librement les sujets à sacrifier. Ils y exprimèrent sans contrainte leur choix, leur capacité du libre-arbitre. Or, c’est cette seule et unique condition qui est recherchée pour légitimer une démarche fut-il devant les Hommes ou le Monde divin. Dès que remplie, cette condition ouvre automatiquement accès à la jouissance de droits et le respect des devoirs afférents.

K2 : En somme, dans ces récits relatifs aux sacrifices, le dieu d’Abraham veut nous montrer que ce sont des Hommes qui ont librement écouté sa voix ?

K1 : Absolument. Ainsi, il pourrait espérer se dédouaner de toute responsabilité quant aux conséquences des dits choix alors effectués par des Hommes.

K2 : Est-ce condamnable ?

K1 : Le hic étant que des hommes qui ont opéré le choix de suivre la voix du dieu d’Abraham l’ont aussi fait sous le coup d’un certain dogmatisme et d’une méconnaissance de certaines réalités telles que le sacrifice, l’ordre originel,…Ce hic fait ranger cette démarche du dieu d’Abraham au rang des impostures. Elle devient de fait condamnable pour faux, usage de faux, tromperie/mensonge, abus de faiblesse et de crédulité/naïveté, …. Car, le libre-arbitre doit s’exprimer dans toute sa plénitude en connaissance de cause.

K2 : Est-ce à dire, que les Hommes qui ont fait ce choix peuvent bénéficier devant un Tribunal humain ou divin de circonstances atténuantes ?

K1 : Absolument. En sont exclus, ceux qui SAVENT les tenants et les aboutissants du projet du dieu Abraham et qui se sont évertués et continuent  d’engranger des âmes au service du dieu d’Abraham. C’est ainsi, LA JUSTICE.

K2 : Comment peuvent y échapper ceux qui sont tombés dans le piège du dieu d’Abraham ?

K1 : Le dieu d’Abraham lui-même y montre la voie : lorsqu’il emmène vers lui Abraham, il l’incite à se démarquer de l’autorité suprême FUMU IMANI. Ainsi, imbu de la connaissance, LA VERITE sur le projet du dieu d’Abraham, celui qui veut rompre avec ce dieu, Il lui suffit de renoncer à le suivre. C’est cette Vérité-là, qui affranchit et affranchira quiconque à l’heure où nous nous exprimons de la tutelle du dieu d’Abraham dans sa vie.

Aussi, il s’avère utile de rappeler que, lorsque des hommes approuvent, reconnaissent ou reproduisent le sacrifice d’Abraham, ils tuent le Totem du Dieu des Dieux, Fumu IMANI (AMON/AMIN) et donc lui tournent le dos. Ce faisant, ils s’éloignent de FUMU IMANI (AMON) et ils deviennent des Damnés c’est-à-dire, des Êtres privés de la présence du Dieu des Dieux, FUMU IMANI (AMON/AMIN) (cf. LE CHOC ! Première Synthèse/pp. 10 – 11).

De même, lorsque les hommes approuvent et se reconnaissent à travers le sacrifice de Jésus, ils s’assimilent à lui, en qui le dieu d’Abraham y a fait clouer les attributs de l’ordre sociétal authentique. Le personnage de Jésus est telle une figurine sur laquelle le dieu d’Abraham y a projeté les attributs sociétaux de l’Ordre originel incarnés par FUMU U’KULU KAMA (Osiris), FUMU LIESOU (Horus), FUMU DJAHOUATY (Thot), et MA KISISI (Le médicament de la Terre) ou KITISI (Le Siège de la Terre) dite ISIS. De ce fait, ces hommes tournent le dos à l’ordre sociétal originel.

K2 : Avant de nous rappeler les autres traits du projet du dieu d’Abraham, on voit qu’en fin de compte, Jésus est un personnage ambivalent. Est-ce le cas ?   

K1 : Absolument. Le personnage de Jésus s’impose dans la phase ultime du projet du dieu d’Abraham en une pièce clé : Il porte l’espérance du dieu d’Abraham de clouer l’ANCIEN ET ORIGINEL ORDRE SOCIAL dans le Monde des Hommes. Et, il joue le rôle de rabatteur des âmes au profit du dieu d’Abraham en étant porteur d’une œuvre salvatrice pour l’Humanité. Dans les deux cas, il se trouve au cœur d’une confrontation entre le mal et le bien. Faire jouer la chose et son contraire permet à celui qui tire les ficelles dans l’ombre d’espérer passer inaperçu et de ne point être démasqué.

K2 : Enfin, quels sont à titre de rappel, les autres aspects du projet du dieu d’Abraham ?

K1 : Comme il fut démontré dans l’article, l’Ordre du dieu d’Abraham est un Ordre de rébellion contre l’authentique et ORIGINEL ORDRE QUI PARVINT INITIALEMENT AUX HOMMES (LE MONDE MU KAMA) SUR TERRE (A TIKAMA), un Ordre de renversement des codes originels : Le Noir y est rabaissé et Tikama y est rabaissé. Le berceau de l’Humanité, de la spiritualité et de la civilisation y a été déporté hors du Monde Mu Kama et de Tikama.

En conséquence, IL EST ATTENTATOIRE A TIKAMA ET AU MONDE MU KAMA D’INTEGRER L’ALLIANCE ABRAHAMIQUE au travers de son Gang TBC (Torah, Bible, Coran) et associés (qui reconnaissent l’autorité des 3 livres dont la Franc-maçonnerie).

 

lundi 14 septembre 2015

Les dessous du sacrifice d’Abraham et conséquences


Par Tchibouela Makosso

2ème partie


Au cours du sacrifice d’Abraham, le dieu d’Abraham poussa Abraham à se démarquer et à tourner le dos à l’ordre originel en le faisant entrer dans une nouvelle alliance qui le scellait dorénavant à celui qui devint son dieu. Par celui de Jésus, il se substitua à FUMU IMANI, afin cette fois-ci espérer parachever son œuvre de rébellion et de quête de devenir calife à la place du calife, en faisant tuer symboliquement les autres piliers de l’Ordre Ancien et Originel que sont FUMU U ‘KULU KAMA (Osiris), FUMU DJAHOUATY (Thot), FUMU LIESOU (Horus).

Il faut souligner que le dieu d’Abraham cultive la confusion. En effet, si son fils est Agneau, il est donc lui-même Bélier. Or, il fit sacrifier son propre totem par Abraham. Ce qui est contradictoire mais prouve bien qu’il n’est pas IMANI.

En suscitant un fils, il y occulte à travers lui, FUMU U ‘KULU KAMA, FUMU DJAHOUATY, FUMU LIESOU et donc occulte le legs spirituel authentique du Monde Mu Kama à l’Humanité. Car, en leur lieu et place, on entend parler que de Jésus ! Il se dote aussi par ce sacrifice, un couloir pour s’attirer des âmes en leur faisant miroiter un salut consécutif à une transgression originelle, le péché originel d’Adam et Eve. En effet, le personnage de Jésus dont la naissance s’inspire de celle de FUMU LIESOU est doué des attributs de FUMU U ‘KULU KAMA, FUMU DJAHOUATY et FUMU LIESOU.

Le recours à un péché originel dont se serait rendu coupable l’Humanité forme avec l’œuvre de rédemption qui lui est associée les deux faces de la même pièce qui roule au service du dieu d’Abraham.

Nous voyons qu’à travers la Bible, y apparaissent deux visages du dieu d’Abraham : 
Dans l’Ancien Testament, il s’en prend à FUMU IMANI-RA via son totem, le Bélier. Or, FUMU IMANI, le Dieu des dieux est celui qui se révéla au Monde Mu Kama à Tikama. Faire tuer le Bélier, totem de FUMU IMANI est un meurtre symbolique où le dieu d’Abraham fut rassuré de la fidélité d’Abraham. Autrement dit, puisque Abraham a osé tuer le totem du Dieu des Dieux sur ordre de son dieu, son dieu le considéra digne de confiance. Par cet acte, Abraham rejeta l’autorité du Dieu des Dieux pour accepter celle de celui qui devint son dieu. Comme qui dirait encore, dès lors qu’Abraham commit cet acte en usant de son libre-arbitre, son dieu pouvait dorénavant (devant FUMU IMANI) le considérer comme lui appartenant. Une alliance naquit de fait entre Abraham et son dieu. Et, Abraham devint le point de départ de la conquête des âmes humaines par son dieu !

Une conquête qui va consister à arracher des âmes humaines de l’autorité du Dieu des Dieux ! Tel est le projet putschiste du dieu d’Abraham contre FUMU IMANI, Dieu des Dieux que promeuvent la Torah, Bible, Coran et leurs associés dont la Franc-maçonnerie !

Adhérer à l’alliance Abrahamique, c’est entrer dans la rébellion contre le Dieu des Dieux !    

A l’inverse, refuser librement l’alliance abrahamique, c’est revenir dans la maison du Père, IMANI le Dieu des Dieux !

Dans le Nouveau Testament, le dieu d’Abraham quitte ses habits de Meurtrier de l’autorité du Dieu des Dieux pour s’assimiler à présent au Dieu des Dieux ! La tournure n’est pas innocente : il se considère comme ayant pris la place du Dieu des Dieux qu’il s’évertua de tuer symboliquement. Autrement dit, dans le Nouveau Testament, il devient Calife à la place du CALIFE !

Autant dans l’Ancien Testament où il est démasqué par ses meurtres sacrificiels de l’autorité de FUMU IMANI, Dieu des Dieux et incarnation de l’ordre originel, de même dans le nouveau Testament il va poursuivre ses meurtres des représentations de cet ordre originel. Et, donc, là aussi il s’y fait démasquer !

En endossant les habits de FUMU IMANI (Bélier), le dieu d’Abraham tel le loup revêtu de la peau du Bélier descend dans la Bergerie pour mieux assouvir son élan meurtrier et sa soif immodérée de grandeur. Très rapidement, il suscite un être considéré comme son fils (l’Agneau) en lequel (cf. LE CHOC/Première Synthèse) vont se retrouver les attributs des Êtres clés de l’Ordre originel à savoir : FUMU U’KULU KAMA (Osiris), FUMU LIESOU (Horus), FUMU DJAHOUATY (Thot) et MA KISISSI (Isis).
Alors, y voit-on écrit dans  la Bible :
Dieu a tant aimé qu'il a envoyé son fils afin que quiconque croit en lui soit sauvé! 
Et, aussi: si tu confesses dans ton cœur, Jésus  en tant que ton Seigneur, tu seras sauvé!                                                                                                                                                                         
En envoyant son fils (l’Agneau) se faire tuer, le dieu d’Abraham fait tuer les attributs de l’Ordre originel afin d’emmener en naissance son propre Ordre par une fausse libre adhésion des âmes humaines. Chaque âme humaine qui croit au sacrifice de Jésus, crucifie à son tour l’Ordre originel et devient participante à la rébellion orchestrée par le dieu d’Abraham. 
Cette âme à qui le dieu d’Abraham fait miroiter un salut vu comme réparateur du péché originel dont se serait rendu coupable l’Humanité !

En se prenant pour FUMU IMANI dont le totem rappelons-le est Le Bélier, lui qui est le Dieu des Dieux, le dieu d’Abraham le place dans une posture impossible : Le Dieu des Dieux aurait offert un sacrifice (son fils) à une ou des divinités inférieures pour en obtenir de leur part une faveur (le salut de l’Homme)!

Or, comme il fut déjà démontré dans LE CHOC/Première synthèse, le Monde Mu Kama n’est pas concerné par le péché originel et par conséquent encore moins par l’œuvre Salvatrice promue par Jésus. De plus, le Salut après la mort est l’issue heureuse à laquelle accède tout défunt dans l’Au-delà, après avoir passé avec succès l’épreuve de la pesée de son cœur au Tribunal des derniers jours présidé par FUMU U’KULU KAMA (Osiris). Quant au pain et au vin qui furent assimilés au sang et à la chair de Jésus ne sont qu’un plagiat de l’authentique culte rendu par le Monde Mu Kama en mémoire à FUMU U’KULU KAMA.

Les Êtres clés de l’Ordre originel qu’espéra tuer le dieu d’Abraham à travers le sacrifice de son fils, incarnent l’Ordre dans la société humaine. Grâce à son subterfuge, le dieu d’Abraham justifierait que l’Ordre qui aurait force de droit au sein du peuple qu’il a acquis ou acquérait serait dorénavant le sien !

Finalement, l’ossature de l’ordre du dieu d’Abraham est assise sur la négation de l’Ordre originel qui se révéla au Monde Mu Kama à Tikama.

A cela, s’ajoutent les atteintes à l’Être Mu Kama et à Tikama, le déplacement hors de Tikama des origines de l’Homme et de la spiritualité.

Le projet du dieu d’Abraham, dieu des trois livres (Torah, Bible, Coran) et affidées (Franc-maçonnerie,…) est un projet contre le Monde Mu Kama et l’ordre originel.
Ainsi, le sacrifice d’Abraham établit l’alliance contre le Monde Mu Kama, Tikama et le plan spirituel originel. Aussi, il ne sera qu’attentatoire au Monde Mu Kama d’intégrer une telle alliance !

Les dessous du sacrifice d’Abraham et conséquences


Par Tchibouela Makosso

1ère partie


Un sacrifice, rappelons-le, nécessite deux pôles, d’un côté le Donneur et l’objet à sacrifier. Et, de l’autre, le Receveur détenteur du bénéfice à accorder au Donneur du sacrifice. Le Receveur du sacrifice est celui qui spécifie l’objet à sacrifier. 

Ainsi, le Donneur du sacrifice ne peut d’une part, sacrifier quoi que ce soit qui ne soit agréé par le Receveur. Et, d’autre part, il ne peut le faire en en ignorant le bénéfice ou l’engagement auquel l’implique le sacrifice. De plus, offrir un sacrifice suppose un choix librement consenti par le Donneur.

Or, dans la Bible, le récit du sacrifice d’Abraham nous est relaté en des termes où n’apparaissent ni la manifestation du libre-arbitre d’Abraham, ni le bénéfice qu’il est censé en retirer. On y voit plutôt, le Receveur exiger le sacrifice en lieu et place du Donneur. Et, c’est sur ce point où réside la clé de compréhension du véritable sens de ce sacrifice.

La Bible nous rapporte qu’en ayant prouvé sa foi en Dieu en respectant les prescriptions de ce dernier, Abraham fut reconnu juste. Alors la suite de leur cheminement ne sera que reconnaissance et consolidation de cette alliance à travers des promesses telle, la multiplication de la postérité d’Abraham comme le sable de la mer. Et, d’autres actes tel le changement des noms d’Abram en Abraham et Sara en Sarah.

Ces changements de noms attestaient la nouvelle alliance liant Abraham et Sarah à leur dieu. Quant à la postérité d’Abraham, elle n’est pas autre que celle qui sacrifiait et sacrifie le Bélier, le Mouton c’est-à-dire, le Gang TBC (Torah, Bible, Coran) et associés.

Ainsi, le dieu d’Abraham s’est donné à travers celui-ci, le moyen de se doter d’une postérité qui lui serait acquise, la postérité de l’alliance par le sacrifice du Bélier, du Mouton. On y voit qu’au final, l’enjeu du sacrifice est l’acquisition d’une postérité.

Toute la démarche du sacrifice consista d’arracher Abraham d’une alliance à laquelle il fut jadis soumis pour une autre. Ce qui veut dire d’une part, que le dieu d’Abraham avant Abraham ne disposait d’aucune lignée humaine à laquelle il fut lié. Et, d’autre part, le dieu d’Abraham ouvrit à travers celui-ci une nouvelle ère où il allait s’employer à faire sa place en opposition à un ancien ordre.

En conséquence, le dieu d’Abraham emmène en naissance, un nouvel ordre antagoniste à l’ancien et originel ordre. Le dieu d’Abraham est un dieu de la rébellion. De surcroît, il n’est pas le dieu originel !

A quel ordre ancien vint s’opposer le dieu d’Abraham ?

La réponse à cette question réside en l’étude des réalités sacrifiées selon les recommandations du dieu d’Abraham. Ces réalités vont du premier sacrifice d’Abraham dans l’Ancien Testament au dernier évoqué dans le Nouveau Testament, le sacrifice de Jésus. Dans les deux cas, il y est fait mention de la mise en jeu d’un Ovin (Bélier, Agneau). Remarquons par ailleurs, que c’est le dieu d’Abraham qui définit lui-même l’objet à sacrifier, un Ovin. Or, rappelons-le, c’est le Receveur du sacrifice qui définit la nature du ou des sacrifices à effectuer ainsi que leur quantité. Dans le cas des sacrifices évoqués dans la Bible, on ne voit aucun autre dieu recommander au dieu d’Abraham les sacrifices qu’il fait faire à Abraham, aux Israélites et à travers le personnage de Jésus. Le dieu d’Abraham s’impose de lui-même en qualité de prescripteur.
Aux recommandations qu’il fit aux enfants d’Israël, il leur demanda de sacrifier des Béliers à perpétuité à Azazel afin que le peuple fut purifié de ses péchés. Tandis que les Béliers qui lui furent sacrifiés directement par les souverains sacrificateurs sous la tente d’assignation devant l’Arche de l’alliance, contribuaient eux à leur propre purification. Dans la Bible en son Ancien Testament, Azazel est le seul acolyte du dieu d’Abraham et le seul récipiendaire des sacrifices qui purifiaient en retour les Israélites.

Nous voyons donc que le recours aux Ovins à titre sacrificiel ne releva que de la seule et unique volonté du dieu d’Abraham. C’est LUI SEUL QUI EN EST DEMANDEUR. Mais, il fait exécuter ces sacrifices dont il raffole l’odeur de la graisse par les Hommes en abusant de leur naïveté ! En fait, il les pousse à réaliser ses recommandations en plaçant les Hommes dans une posture d’usage sans contrainte de leur capacité du libre-arbitre ! Cette posture du dieu d’Abraham lui permet d’une part, de se dédouaner de toute condamnation devant un quelconque Tribunal fut-il divin ou des Hommes. Et, d’autre part, de revendiquer son ascendance ou autorité sur ceux qui exécutent sa volonté.

Pris au piège du libre-arbitre, Abraham par exemple n’aurait pu se justifier d’avoir été contraint de tuer le Bélier que lui indiqua celui qui devint ensuite son dieu. Car, ce dernier à son tour, devant un Tribunal aurait pu lui aussi dire, qu’Abraham ne fut pas obligé d’accomplir sa demande de tuer le Bélier qu’il lui présenta. Donc, Abraham le fit de son propre gré !      
Cette approche du dieu d’Abraham sera renouvelée dans le Nouveau Testament.

En effet, le dieu d’Abraham las des sacrifices qu’offraient les Israélites, décida d’y envoyer son fils unique pour leur permettre d’atteindre la perfection, la sainteté !  C’est LUI SEUL, le dieu d’Abraham QUI DECIDA SEUL D’ENVOYER SON FILS SE FAIRE TUER par les Hommes à l’instar du Bélier qu’il présenta à Abraham afin d’être tué !       
Le dieu d’Abraham ne se mouille pas sur le terrain pour satisfaire ses ambitions, il y envoie des Hommes portés par l’expression naïve de leur libre-arbitre lui rapporter les fruits qu’il vise ! Alors, ces Hommes se mirent à réclamer de toutes leurs forces devant Ponce Pilate, la tête de Jésus !   

Dans l’Ancien Testament, le Bélier que le dieu d’Abraham faisait sacrifier par les Hommes, représente l’animal-totémique du Dieu des Dieux, IMANI. En tuant le Bélier, il tenta de tuer symboliquement IMANI. Qui tenta-t-il  de tuer à travers l’Agneau ?  

En s’attardant sur le personnage de Jésus, on y voit que son entrée en scène signa du point de vue du dieu d’Abraham, la limite de recourir aux Ovins dont le sang versé ne suffit point à atteler efficacement les Israélites à leur nouveau dieu. D’ailleurs, pendant l’Ancien Testament, les Israélites continuèrent le culte du veau d’Or lequel ne fut rien d’autre que le culte rendu à FUMU U KULU KAMA (Osiris). En s’opposant au Veau d’Or par Moïse, le dieu d’Abraham mis en relief l’ordre ancien auquel il vint en opposition : L’Ordre originel reçut par le Monde Mu Kama et qui fut en manifestation à Tikama.

Le dieu d’Abraham dans sa volonté de s’opposer à l’ordre originel et de se constituer son peuple, s’attela à s’en prendre aux fondations de l’Ordre originel. Ainsi, autant il s’en prit à FUMU IMANI via sa représentation totémique, le Bélier depuis le sacrifice d’Abraham, il en fit de même contre le culte du veau d’Or rendu à FUMU U’KULU KAMA.

mardi 8 septembre 2015

Paroles des Bassa Kama sur la Renaissance


Par Tchibouela Makosso


K2 : Face aux vagues de migrants qui déferlent en Europe, on y entend des avis contrastés allant de l’élan humaniste (l’accueil de l’autre en détresse) au rejet de l’autre. Faut-il s’en étonner ou s’en inquiéter ?

K1 : Ce n’est ni l’un, l’étonnement ou l’autre, la xénophobie qui doit nous interpeller. Mais, l’ignorance et l’enfermement de l’Humanité à ne point tendre vers les réalités ultimes pour trouver des réponses conséquentes aux maux qui la minent…

K2 : Autrement dit, on en revient toujours aux notions que nous avons déjà mises en exergue dans nos nombreux échanges, n’est-ce pas ?

K1 : Absolument. Il faut se poser simplement la question de l’origine des phénomènes fussent-ils sociaux, scientifiques, spirituels, économiques, politiques, culturels, financiers,…

C’est la seule condition qui nous fait remonter à leurs causes et peu importe le temps qu’elle requiert pour les identifier et d’en comprendre leur fonctionnement.

K2 : Au regard des réactions que suscitent ces migrations, on est en droit de se poser la question de savoir, si le protocole que tu poses est vraiment respecté ?

K1 : Il y a, il est vrai, les impératifs que dicte l’urgence d’une réponse rapide à une situation de détresse qui dans ce cas, consiste à accueillir et à traiter dignement les réfugiés. Mais, au-delà, il y a aussi la distance à prendre pour trouver avec courage, leur règlement définitif et la prévention d’éventuelles occurrences.

Or, chaque camp qui s’exprime sur ce sujet semble camper que sur l’expression primaire de son élan sans vouloir aller au-delà de celle-ci ! Ce qui est fort dommage !

K2 : A quelles lecture et conséquences devraient nous conduire le respect du protocole que tu as rappelé ?

K1 : On devrait commencer par remarquer que ces phénomènes sont la résultante de la complicité des intérêts Occidentaux avec ceux des intégristes Musulmans et des Dictateurs (Kamits par exemple à Tikama). Pour finir par établir, que ce sont les Trois livres, le Gang TBC (Torah, Bible, Coran) et affidées (franc-maçonnerie,…) qui sont les sources ultimes de cette tragédie…

K2 : …Et, donc, nous retombons de plain-pied sur notre fameux Gang TBC qui se joue de l’Humanité ?

K1 : Oui. Et, la boucle est bouclée ! En conséquence, NOUS RAPPELONS AU MONDE MU KAMA aujourd’hui enfermé dans des Etats devenus des prisons et mouroirs à ciel ouvert à TIKAMA, poussé dans les airs, sur les routes, à travers déserts, mers et océans par des Dirigeants qui font la pluie et le beau temps du Gang TBC et affidées, D’ARRÊTER D’INVESTIR LEUR ENERGIE SPIRITUELLE dans ce Gang et ses affidées !

MONDE MU KAMA REVIENS AU PARADIGME INTELLECTUEL DE TES ANCÊTRES !

dimanche 16 août 2015

Paroles des Bassa Kama sur la Renaissance


Par Tchibouela Makosso


K2 : La chaîne de télévision RMC Découverte a consacré le soir du 15/08/15 à l’Egypte antique. Mais il est consternant d’y constater à nouveau que la logique « Nos Ancêtres étaient des Gaulois » c’est-à-dire, que ce sont des Non-Kamits qui auraient construits la civilisation antique Egyptienne continue. Qu’en dis-tu ?

K1 : Rappelons d’abord et tu fais bien de le dire que les Anciens Egyptiens sont d’origine Mu Kama c’est-à-dire, Nègre. De ce fait, au moins pour cette raison, il est de la responsabilité du Monde Mu Kama de défendre sa Mémoire. Un devoir de vigilance est donc exigé pour dissuader les colporteurs de la falsification de la Mémoire du Monde Mu Kama et de l’Humanité en général. Bien évidemment, on aurait pu espérer d’y voir en illustration des Bassa Kama par respect de la vérité historique. Malheureusement, une fois de plus à travers ces documentaires qui sont des coproductions BBC, France 2,…la Vérité historique a été travestie : On y a vu des rôles de Rois et du peuple Bassa Kama être joués par des Non-Bassa Kama.

France 2 est une chaine de Télévision publique française dont on aurait pu s’attendre l’attachement à la Vérité historique !  Hélas ! Cependant, ces documentaires datent de 2005.  
Or, depuis 2010 suite aux études génétiques sur les Momies égyptiennes, on a vu enfin l’Occident rallier le camp de la Vérité. Il reste donc à ces médias de réactualiser leurs documentaires sur l’Egypte antique pour sortir de la logique de « Nos Ancêtres étaient des Gaulois ». Et, c’est le rôle des Bassa Kama de battre le rappel. Des actions en justice ne sont plus à écarter face aux plus réfractaires.

K2 : Un autre fait que je souhaite aussi évoquer à propos de ces documentaires qui prouve à mon sens, le choix délibéré des producteurs de ces documentaires…et leur attachement à la falsification.

K1 : De quoi s’agit-il ?

K2 : Il s’agit des témoignages de Champollion le Jeune qu’il adressa à son frère pendant son séjour en Egypte. Sur ce point, j’ai relevé une omission volontaire de ces producteurs sur la fameuse 13ème lettre qui fit couler beaucoup d’encre en Europe, notamment en France et laquelle ouvrit la voie à la falsification de l’Histoire de l’Egypte antique et donc de la Mémoire du Monde Mu Kama…Cheikh Anta DIOP en fait référence dans son ouvrage « Nations Nègres et culture ».

K1 : Oui, effectivement. Champollion de ce qu’ils en ont dit dans le 2ème documentaire se rapportant au déchiffrement des Hiéroglyphes fut porté par son élan d’en savoir davantage sur les Origines de l’Humanité. Sa curiosité sur cette question fut aiguisée par la chronologie qu’en donnait la Bible depuis Adam en passant par sa descendance. Il fut donc emballé par l’idée de trouver par l’étude de la civilisation antique égyptienne des réponses qui conforteraient ou infirmeraient éventuellement le récit biblique.

Et, en ce XIXème siècle où l’esclavage et la colonisation du Monde Mu Kama par le Monde Non-Mu Kama battaient leur plein, Champollion le Jeune fut loin de se douter des surprises qui l’attendaient à TIKAMA ! Sa visite des tombes royales dans la vallée de Biban-el Molouk ou Vallée des Rois ne fut que Révélation sur Révélation !

De ce point de vue, sa 13ème  lettre est un document qui remettait complètement en cause les fondements de son époque : Les Anciens Egyptiens étaient des Nègres, les Européens faisaient piètre figure ici-bas (les derniers), …

De plus, dans ses notes personnelles qui ne furent point révélées de son vivant, la chronologie des origines de l’humanité selon la Bible était fausse. Car, au moment du déluge biblique censé avoir dévasté toute vie sur Terre, les Nègres vaquaient à leurs occupations sous le soleil à Tikama !

On comprend dès lors pourquoi les producteurs de ces documentaires ont passé sous silence la 13ème lettre de Champollion. Son contenu prenait déjà à défaut l’illustration des Anciens Egyptiens par des Non-Mu Kama !

K2 : Il en résulte donc comme je l’avais dit, que ce fut un choix délibéré des Producteurs de participer en connaissance de cause à la falsification de la Mémoire du Monde Mu Kama !

K1 : Absolument. Je te l’accorde. On ajoutera que 5 ans après que les études génétiques eurent parlées, les diffuseurs auraient dû adresser un message soit avant ou après diffusion des documentaires, informant les Téléspectateurs sur les avancées qui ont été faites dans la connaissance de l’origine raciale exacte des Anciens Egyptiens. Ils ont préféré gardé silence pour continuer à entretenir insidieusement au sein de l’opinion publique l’idée d’une origine blanche de l’antique civilisation Egyptienne ! C’est au Monde Mu Kama de dire STOP A LA FALSIFICATION !

Les Dirigeants Kamits font perdre du temps au Monde Mu Kama


Par Tchibouela Makosso

 

On pourrait presque dire, comment empêcher un peuple de s’élever vers les questions de sens de son existence et partant de celles de l’Existence au sens large. On en est là au sein du Monde Mu Kama ! Dire qu’étant l’Aîné de l’Humanité, les Ancêtres du Monde Mu Kama posèrent les jalons de l’abord de l’Existence : d’un côté, les réalités relevant de l’approche statique et de l’autre, les réalités liées à l’approche dynamique.

Dans les réalités d’approche statique s’y trouvent la dimension charnelle (cheveux crépus, peau noire) et la dimension spirituelle (vision spirituelle originelle du Monde Mu Kama). Quant aux réalités d’approche dynamique, rappelons-le, sont celles soumises aux évolutions (Sciences et Techniques, Arts, …) où les nouvelles générations apportent leurs contributions dans les pas des Ancêtres.

Ces deux approches constituent les fondements du Paradigme intellectuel du Monde Mu Kama. Rappelons-le aussi, que le Paradigme intellectuel du Monde Mu Kama sont les modèles que  nos Ancêtres ont produits pour régir nos interactions entre nous, entre nous et les Autres, entre nous et le divin et enfin entre nous et notre environnement. C’est ce paradigme et donc ces modèles et leur transmission de génération en génération qu’exige BU KAMA (le fait d’appartenir au Monde Mu Kama) au nom du triomphe de la Vie en milieu Mu Kama. Ainsi, BU KAMA c’est la Vie, L’ORDRE DE VIE.

Or, depuis 5 siècles (échelle courte), le Monde Mu Kama subi des agressions profondes, certaines sous le voile d’intentions séduisantes (Universalisme, Mondialisation, Métissage) dont les manifestations diverses montrent que sa Conscience du BU KAMA l’emmène plutôt à s’éloigner de lui-même : C’est le déni de Soi individuel et collectif.

C’est donc sous la règle du BU KAMA, que l’on réalise avec force et relief la perte de temps auquel est soumis depuis la décolonisation à nos jours, le Monde Mu Kama sous l’autorité de ses propres enfants.

En effet, les deux approches de l’existence selon notre paradigme sont étouffées par les préoccupations primaires non encore satisfaites au sein du Monde Mu Kama à savoir, se nourrir, boire, manger, se loger et se soigner. Une non satisfaction en contradiction flagrante avec les potentialités humaines du Monde Mu Kama et naturelles de Tikama.

Les Dirigeants Kamits en œuvrant point à la satisfaction de ces besoins vitaux empêchent de facto le Monde Mu Kama de se réconcilier pleinement avec BU KAMA. Autrement dit, la gestion sociétale du Monde Mu Kama par ses propres enfants génère des forces centrifuges qui éloignent le Monde Mu Kama de son centre de stabilité où réside son identité. Cette gestion sociétale rétrograde sied aux intérêts extérieurs qui vampirisent Tikama et le Monde Mu Kama. Et, elle éloigne d’autant le Monde Mu Kama et Tikama de la table actuelle des avancées scientifiques, techniques, …

mercredi 5 août 2015

Paroles des Bassa Kama sur la Renaissance


Par Tchibouela Makosso

 

K2 : Cette notion d’Ordre de Mort et d’Ordre de Vie n’échappe à aucun de nos aspects existentiels au point qu’elle constitue en soi une matière inépuisable pour éclairer, susciter l’éveil et le sursaut…

K1 : Absolument. On la retrouve en tout et partout. Lorsque nous parlons de la nécessaire et impérative Renaissance du Monde Mu Kama et donc instruisons les nôtres (et au-delà), on ne s’en éloigne guère. L’ordonnancement qui régit spirituellement, politiquement, économiquement, financièrement, socialement et culturellement depuis 5 siècles (échelle courte) le Monde Mu Kama (Tikama et diaspora) est un ordonnancement de Mort. La Renaissance ramène le Monde Mu Kama dans l’ordonnancement producteur de Vie.  Et, on peut ainsi multiplier les exemples…

K2 : Justement. On voit donc que ce prisme d’Ordre de Mort et de Vie, augmente notre acuité de lecture des réalités existentielles qui rendrait ou rend plus accessible son appropriation.

K1 : Tout-à-fait. Car, parler de Mort par exemple dans l’entendement du public peut être perçu que sous l’angle de mort physique, charnelle. Ce qui est assez restrictif. Or, la mort dont nous sous-entendons également est celle où la capacité du libre-arbitre des Êtres humains est détournée par des mécanismes de manipulation incluant le mensonge, la violence, la menace, les privations, discriminations,… et donc les empêchent d’être pleinement eux-mêmes selon leurs attaches authentiques et originelles.

Ainsi, prétendre que la Bible, le Coran,…sont des livres porteurs d’un message universaliste concernant aussi le Monde Mu Kama, c’est du mensonge. Ces livres sont des convoyeurs de mort au sein du Monde Mu Kama.

De même, le franc CFA bride le développement des Etats Mu Kama qui en dépendent et donc continue à compromettre l’épanouissement de plusieurs générations Bassa Kama. En conséquence, le CFA relève d’un ordonnancement  de Mort au sein du Monde Mu Kama.

Les accords de sécurité dits Pactes coloniaux signés entre la France et ses ex-colonies africaines au sortir de la colonisation sont des accords de Mort pour les nouveaux Etats africains qui virent le jour.

Au-delà de ces aspects généraux que l’on relève dans le cas d’espèce à la communauté Mu Kama, il y a aussi des aspects individuels que l’on peut rattacher soit à l’ordre de mort ou de vie. C’est ainsi que notre façon d’aborder notre alimentation, nos relations sociales, ... peut être identifiée comme appartenant à l’un de ces ordres.

K2 : Identifier, c’est une chose, encore faut-il ne pas en rester là, n’est-ce pas ?

K1 : Je n’en dirais pas le contraire. Car, si on parvient à reconnaître la catégorie d’Ordre à laquelle appartiennent des pans existentiels de l’échelle individuelle ou communautaire, le bon usage du libre-arbitre doit nous emmener à faire le choix du triomphe de l’Ordre de Vie. C’est ce qu’il faut encourager. Et, c’est à cela que nous œuvrons  !