LE SURSAUT!

"L'APPEL AU MONDE KAMIT POUR UN CHANGEMENT DE PARADIGME INTELLECTUEL: REVENONS AU PARADIGME INTELLECTUEL DE NOS ANCETRES, LE SEUL, L'AUTHENTIQUE, NOTRE VERITABLE MAISON, L'UNIQUE SOURCE DE NOTRE SALUT, LA CLE DE NOTRE UNITE ET DE NOTRE EPANOUISSEMENT, LE TRAIT QUI NOUS RECONNECTE AUX TROIS DIMENSIONS DU TEMPS: LE PARADIGME INTELLECTUEL KAMIT(PIK)"

mercredi 14 mai 2014

ALERTE INFO A RELAYER D’URGENCE !!!


Un nouvel ETAT vient de voir le jour en Afrique : La République du sud Congo !
Le communiqué relatif à cet évènement, vient d’être publié dans la Presse, par le Conseil Provisoire de l’Etat du Sud du Congo. Il est accessible ici.

L’Etat du Sud Congo est circonscrit aux 5 régions : Kouilou, Niari, Bouenza, Lékoumou et Pool.
Dorénavant, l’Etat du Sud Congo EXISTE autant qu’existe DEJA DE FAIT, l’Etat du Nord Congo dont la Capitale est Oyo.
Enfin, voici, les peuples du sud Congo débarrassés de la politique de régression tous azimut, de la culture de la peur érigée en voie de gestion sociétale, des guerres et coups d’Etat à répétition, des exécutions et arrestations arbitraires,…et surtout du GENOCIDE PLANIFIE contre les peuples du Sud Congo !

Les Ressortissants du Sud Congo sont appelés à S’INVESTIR dans la CONSTRUCTION DE LEUR ETAT, NOTRE ETAT, L’ETAT DU SUD CONGO !
Les peuples du Sud Congo sont appelés à GARDER LEUR CALME et à ne point céder aux provocations !

VIVE L’ETAT DU SUD CONGO !
GLOIRE ET LOUANGES A NOS ANCÊTRES !


---- A RELAYER ----

lundi 28 avril 2014

Paroles libres de Bassa Kama sur la renaissance n° 21

Par Tchibouela Makosso

K2 : On entend parler de plus en plus de sécession à Tikama (Afrique). Serait-ce la nouvelle tendance analogue à ce que l’on vît dans les années soixante ?

K1 : Les années soixante ont vues les anciens territoires nés de la volonté des Etats colonisateurs occidentaux accéder à l’indépendance. Mais, une indépendance somme toute relative. Car, les projets sociétaux auxquels ont été impliquées les populations s’avèrent n’être que la continuité du projet colonial sous des apparats factices d’Etats indépendants. Car, les dirigeants africains qui prirent les rênes de ces nouveaux Etats n’ont faits que préserver et primer les intérêts extérieurs au détriment de ceux des populations placées sous leur autorité.
Le cadre colonial sous toutes ses formes (spatiale, spirituelle, politique, économique, culturelle, sociale) fut maintenu. Les dirigeants africains se sont spécialisés en maintenance de la logique coloniale. En somme, l’esprit colonial continuait à administrer les nouveaux Etats via les Africains eux-mêmes…

K2 : …Est-ce à dire, que les indépendances n’ont rien fondamentalement changé ?

K1 : Oui. Au fond, les dirigeants africains ne sont que des bras avancés au service des intérêts extérieurs. Ces indépendances s’avèrent imparfaites, non-abouties. Car, le cadre qui les motiva et donc refreinait les aspirations des Africains n’avait pas disparu.
La réalisation de celles-ci s’est donc frayer une nouvelle voie, un nouveau chemin. Car, la vie doit triompher…

K2 : C’est donc ainsi, qu’on en arrive aux sécessions ?

K1 : Les sécessions s’imposent comme voie de réalisation des aspirations des peuples placés sous des logiques gestionnaires claniques, ethniques. En effet, dans ces Etats discriminants, le pouvoir est détenu entre les mains d’un clan, d’une ethnie qui s’arroge tous les privilèges dans la jouissance des richesses nationales transformées en biens ethno-claniques. Les conséquences d’une telle gestion sont calamiteuses pour les franges sociétales marginalisées et pour l’ensemble de la société et donc, de l’Etat.
C’est ainsi, que les coups d’Etat, les remaniements incessants des constitutions jalonnent le parcours de ces Etats et leur corollaire, le développement discriminé de l’Etat où certaines régions sont négligées au profit de celle (s) du clan, de l’ethnie au pouvoir.
C’est l’ensemble de la société qui au final pâtit de cette approche gestionnaire…

K2 : Ce sont donc les approches gestionnaires discriminantes en cours à Tikama qui motivent le recours à la sécession ?

K1 : Absolument. Pourquoi continuer à rester dans un ensemble étatique qui ne garantit plus l’épanouissement de tous et où certains se cramponnent au pouvoir sans rechercher le Bien de tous, le triomphe de l’intérêt général ?
Diriger un Etat ou en assumer à quelque échelle, une quelconque responsabilité, c’est se mettre au service de l’intérêt général. C’est œuvrer pour la nation et pas pour une ethnie, un clan en particulier. Encore moins, mettre le pays à la solde des intérêts étrangers.
Il est patent de constater, que les dirigeants africains depuis les indépendances sont les seuls à maintenir un cadre de vie qui est loin d’entretenir la Vie. Un cadre de mort.
Voilà pourquoi, la seule alternative d’emmener un nouvel environnement, un nouveau sursaut, un sursaut de vie dépouillé des entraves coloniales et ethnico-claniques est la sécession.
Comme on peut s’en douter, la sécession devient le fait des autres groupes ethniques lésés et marginalisés.
Ces sécessions sont divinement recevables. Car, elles résultent de la satisfaction de deux critères :
-          Libre arbitre : expression libre des peuples à s’auto-déterminer.

-          Bu Muntu : recherche de l’épanouissement, triomphe de la vie.

dimanche 27 avril 2014

La sécession, voie vers l’épanouissement

Par Tchibouela Makosso

Au sortir de la colonisation, le Monde Mu-Kama espérait enfin prendre en mains, son destin, dans les nouvelles entités spatiales formalisées par les anciennes puissances coloniales.
Mais, très vite, le désenchantement prît ses quartiers dans le cours de ses nouvelles nations.
Les espérances qui accompagnèrent les indépendances s’étiolaient au fil des instabilités politiques faites de coups d’Etat, de malversations financières, d’arrestations arbitraires, d’exécutions arbitraires d’opposants avérés ou pas…et de gestion clanique/ethnique des Etats.

Le progrès économique, social, politique et culturel tant attendu se transforma en océan de misère, de maladies, de sous-alimentation, …de sous-éducation, et de dictature.
Face à cette situation pour le moins inédite, car contraire aux us et coutumes kamits, la réalité emmenait à se convaincre que des Kamits œuvraient dorénavant au déclin de la vie de leurs propres compatriotes.
Des Kamits s’employaient dans des alliances avec des Etats étrangers à Tikama, à privilégier les intérêts de ceux-ci, au détriment des peuples placés sous leur gouvernance.

Poussés par les divisions introduites par la règle de la discorde de l’ancien colonisateur, des Kamits se sont mis à gérer par un mimétisme bancal et négatif du modèle colonial, les nouveaux Etats Kamits.
Les injustices alors induites ont progressivement provoqué un repli sur les identités ethniques. Il s’en est suivi un rejet de l’identité nationale ou tout au moins, le rejet du projet sociétal porté par ces nouveaux Etats, lequel n’assurait plus l’égalité de tous à l’accès et à la jouissance des richesses nationales. L’émergence d’une conscience nationale se brisait sur l’écueil de tous les travers gestionnaires de tous ces Etats. Autant dire, la naissance de cette conscience nationale fut vouée à l’échec en raison d’une part, des astreintes édictées par les puissances coloniales dont le pacte colonial. Et, d’autre part, le refus des Kamits à faire un bilan de la colonisation au sortir de celle-ci.
Toujours est-il que, les Dirigeants Kamits, cinquante ans après les indépendances, témoignent par leurs choix sociétaux, leur volonté de ne faire que des Etats Kamits, des remorques à la solde des puissances extérieures à Tikama : étatiques, économiques, spirituelles, financières, culturelles, politiques, sociales.

Dans ces conditions, la confiscation du pouvoir par un groupe ethnique suscite un nouvel élan :
La sécession comme voie ultime d’accès à l’épanouissement.

Selon, Bu Muntu, l’objectif de la Vie est qu’elle se perpétue. La gestion sociétale est vouée à produire la Vie. Et, donc, les dirigeants des Etats doivent être animés et s’inspirer du BU MUNTU. Dès qu’une gestion sociétale ne poursuit plus l’objectif de faire triompher la vie, il est de la responsabilité des hommes et femmes de rétablir cette noble mission. BU MUNTU est FORCE, PUISSANCE DE VIE.
BU MUNTU n’est point passif, mais DYNAMISME.
Les Etats Kamits nés de la volonté coloniale et consolider par les dirigeants Kamits n’étant que des matrices de mort, ne sont d’aucune façon porteurs des espérances (spirituelles, politiques, économiques, culturelles et sociales) du Monde Mu-Kama.
Aussi, ces Etats doivent être abolis et le Monde Mu-Kama appelé à se réorganiser pour créer des nouvelles entités étatiques, véritables creusets producteurs de Vie selon la lettre de route Bu Muntu que reçurent dès l’origine nos Ancêtres.
C’est ainsi, que toute sécession intégrant cet objectif est DIVINEMENT RECEVABLE.

Ces futurs ensembles en se faisant guider par BU MUNTU s’uniront ultérieurement pour parachever l’œuvre ultime d’unification du Monde Mu-Kama.

mardi 19 novembre 2013

Paroles libres des Bassa Kama sur la Renaissance

Par TCHIBOUELA MAKOSSO

K2: Que se passe-t-il en France en cette année 2013 finissant, où une fronde raciste semble s'être levée contre les Bassa Kama depuis l'élite jusqu'à la basse couche sociétale?

K1: Effectivement, il s'agit d'une fronde raciste contre le Monde Mu-Kama via la Ministre, Garde des Sceaux, Madame Christiane TAUBIRA. Car, lorsque la politique d'un Ministre Non-Mu Kama est décriée, jamais l'opinion publique française ne s'en est prise à ses origines raciales ou étrangères quand il n'était pas d'origine française pure souche. Donc, qu'un tel traitement ne soit pas appliqué à Madame TAUBIRA dénote d'une volonté de stigmatiser ses origines Mu-Kama. Et, partant s'en trouve concerné tout le Monde Mu-Kama.
L'actualité récente est donc venue mettre en évidence, hélas ce que la perspicacité de la Renaissance du Monde Mu-Kama nous avait déjà montrée: le racisme latent et persistant de la société Occidentale en général et française en particulier.
Au vu de la trajectoire historique de la France, on n'en est pas surpris. On peut encore prophétisé que cette situation perdurera tant que la France officielle n'aura pas assumé sa responsabilité tant dans les causes que la pratique de l'exil forcé des Bassa Kama aux Antilles et en Amérique. Et, dans l'enfermement des Etats Mu-Kama à TIKAMA dans le sous-développement.
Vous ne pouvez pas juste décréter des lois contre le racisme et y mettre en place des organismes destinés à faire justice aux victimes du dit racisme, dès lors que la Nation ne s'est pas répentit des errements idéologiques qui contribuèrent à l'émergence du racisme en son sein. Et, cela est valable pour le reste de l'Occident.
Il faut que la France ait le courage d'assumer devant la Conscience humaine mondiale qu'elle s'est érigée sur la base d'une approche sociétale raciste dont les fondements s'étendent depuis la Torah et Bible jusqu'aux élucubrations de nombreux philosophes et penseurs de tout acabit (Anthropologues, scientifiques,...) ayant essaimés leurs oeuvres du XVIIIème au XXè siècle.
Des oeuvres qui ont répandu via la falsification de l'Histoire de l'Humanité, l'idéologie de la suprématie blanche et de l'infériorisation de la race noire.  Le problème et l'unique se trouve là et nulle par ailleurs.
Cette Mémoire raciste de l'abord des relations sociales entre la France en particulier, l'Occident en général avec le Monde Mu-Kama est entretenue par différents canaux. Il ne faut plus s'étonner de sa persistance à nos jours en dépit de l'existence d'un arsenal répressif juridique.
Ce qu'il s'est passé ces derniers temps n'est que la conséquence de ce passé non encore soldé de la France avec le Monde Mu-KAMA. La France n'en a pas encore fini avec les travers de son Histoire lesquels continueront à lui coller à la peau tant que ce travail n'aura pas été fait...

K2: Pourtant, les politiques se sont émus et s'émeuvent face à ces situations de racisme. Cela ne dénote-t-il pas de l'existence d'une conviction profonde contre le racisme?

K1: Au risque de te décevoir, ces cris d'effraie ne sont pas de nature à tromper ceux qui savent réellement de quoi il s'agit. Cette indignation a un côté touchant, humain. Au passage vous avez remarqué que ce n'est point toute la classe politique qui s'est sentie concernée par l'opprobre jetée à nouveau au visage du Monde Mu-Kama: L'UMP, le parti majoritaire de l'opposition ne s'est pas associé avec la gauche dans ces moments d'indignation à l'exception de quelques unes de ses voix.
Cela étant, il faut comprendre à la lumière des éléments précédents qu'en réalité, la France est face à ses propres fondements sociétaux lesquels ont alimentés et alimentent ce racisme qu'elle veut par ailleurs éradiquer. En a-t-elle vraiment la volonté?  Ces politiques en ont-ils réellement la conviction d'y mettre un terme?
J'aurais voulu en être optimiste. Malheureusement, les faits et les intentions manifestées qui restent des faux-fuyants (rappel de l'idéal républicain et recours à la Loi) tendent à pencher la balance vers un statu quo: La France évite de s'en prendre aux racines du racisme et son cortège d'atteintes qui affectent la vie des Bassa-Kama en France (discrimination à l'emploi, logement, dérives de certains élèments des forces de l'ordre,...). Car, ce sont elles qui l'ont faites. D'ailleurs, est-il surprenant quand au soir de son élection, Nicolas Sarkozy réaffirma son opposition d'engager la France dans un processus de répentance notamment; à l'égard de la déportation et l'esclavage de millions Bassa-Kama. Une position dont il ne fut pas le seul à partager.
Attaquer le racisme à sa source, s'est s'attaquer à la Torah (Judaïsme), Bible (Christianisme), au Vatican (Catholisme), aux références philosophiques, scientifiques, culturelles qui ont toutes participer à donner une caution morale aux entreprises attentatoires Occidentales en général et, françaises au sein du Monde Mu-Kama.
C'est donc, toute l'ossature française, son identité qui se trouve à nouveau en cause à travers  les propos et la caricature de la Candidate frontiste (Anne-Sophie LECLERE), l'exhibition de la peau de banane et les insultes de la petite fille angévine de 12 ans, la Une de Minute (organe de presse de l'Extrême droite), et la dernière en date, la caricature bananiaphile de l'Elue (Claudine DECLERCK) UMP de Combs-la-ville à l'endroit de Madame TAUBIRA et du Monde Mu-Kama.

K2: Est-ce à dire au vu des causes profondes du racisme que vous avez évoquées, que le Monde Mu-Kama doit lui-même s'interroger sur les choix venus de l'Occident et auquel il s'accroche?

K1: Tout à fait. Le Monde Mu-Kama ne peut plus s'indigner de ce qui continue à le frapper venant du Monde Non-Mu Kama, dès lors qu'il participe de par ses propres choix à pérenniser ce qu'il dénonce par ailleurs! Vous ne pouvez plus continuer à cautionner la Bible et la Torah en votre sein alors que ce sont ces livres qui sont à la base de toutes vos affres existentielles! Soyons un minimum cohérents! Et, comment voulez-vous d'autre part, que la France s'en prenne à tous ses référents, si nous-mêmes qui en subissons les dommages induits par leur contenu, continuons à leur accorder une place primordiale dans notre existence?! C'est un non-sens! Le Monde Mu-Kama doit se remettre en cause. Et, c'est aussi le sens de nos Messages.

K2:  Finalement, cette fronde contre Christiane TAUBIRA est bénéfique pour le Monde Mu-Kama pour sa prise de conscience en tant que Communauté?

K1: On peut d'ailleurs "Rendre Hommages" à Mesdames TAUBIRA (France) et KENGE (Italie) pour leur courage et contribution involontaire (l'est-elle vraiment? Les voies des Ancêtres sont impénétrables!), la CONSCIENTISATION du Monde Mu-Kama. Puisqu'on entend et on lit à présent, des Bassa-Kama prendre enfin conscience de la réalité dans laquelle se trouve la communauté Mu-Kama.
Chez certains Bassa-Kama, la réussite sociétale ou le train-train quotidien a un effet aveuglant. Au point, qu'ils ne se regardent plus, sinon partiellement en tant que Noirs.     Leur trajectoire personnelle les empêche alors de voir l'existence de l'entité communautaire Mu-Kama, malgré d'une part, l'existence de discriminations et d'innombrables injustices frappant le Monde Mu-Kama à travers le Monde. Et, d'autre part, les voix du Monde Mu-Kama qui appellent à FAIRE UNE LECTURE ET PROJECTION DE NOTRE EXISTENCE selon une GRILLE COMMUNAUTAIRE!
Voilà que suite aux attaques subies par Madame Christiane TAUBIRA, ENFIN, LEUR ENTENDEMENT DU COEUR ET DE L'ESPRIT S'EST OUVERT SUR LA BASE COMMUNAUTAIRE! On ne peut que s'en réjouir!

lundi 31 mai 2010

AUTOUR DU LIVRE "LE CHOC!"

Entretien autour du livre,LES CHRONIQUES DE LA RENAISSANCE KAMITE/PREMIERE SYNTHESE : LE CHOC ! avec S. DIALLO (Stagiaire à Africamaat/Avril 2010)

Q : Expliquez nous le titre de votre livre, Les Chroniques de la Renaissance Kamite ?

TCHIBOUELA MAKOSSO: Ce titre renvoie à deux réalités : une de fond « la Renaissance kamite ». Et, une de forme : « Les Chroniques ». La Renaissance kamite est ce mouvement inexorable d’éveil de la conscience kamite qui a pris naissance au sein du Monde Kamit et dont le but est de replacer le Monde Kamit et TIKAMA (nouvelle appellation revue de l’Afrique remplaçant l’ancienne KAMATI/Texte archivé du Billet BA NTU RA/Un petit lexique du 23.03.10) au cœur de la vie de chaque Kamit. Pour cela le Monde Kamit y est appelé à se réapproprier sa vision authentique sur l’existence, celle que conçurent nos Ancêtres. Cette vision est ce qu’il est convenu d’appeler, le Paradigme intellectuel Kamit (PIK). Il se trouve que depuis 5 siècles (échelle courte) de contact avec le Monde non-kamit, nous regardons notre existence (spirituelle/Philosophique, Politique, Economique, Sociale et Culturelle) à travers la vision des autres. Or, un peuple qui s’appuie sur les repères existentiels des autres pour concevoir et envisager son existence, est un peuple dépendant, déstructuré et qui se meurt. Telle est notre réalité. D’où, l’impérative nécessité de renaître.
La thématique traitée comme on peut le constater est donc sérieuse. Puisqu’il s’agit d’opérer en chacun d’entre nous un changement radical de nos repères. Car, effectivement, ceux de nos Ancêtres sont à l’opposé de ceux qui se sont imposés à nous.
Néanmoins, ce caractère sérieux n’excluait pas d’aborder cette thématique sous un profil plus ludique et léger. D’où, le recours à la présentation sous forme de « Chroniques ». Elle permet ainsi d’en exposer le contenu de façon graduelle qui facilite son assimilation. Et, restitue par la même occasion l’esprit originel (pages de Blog) où ces textes furent initialement présentés aux lecteurs de mon Blog, LE BILLET BA NTU RA (www.bantura.blogspot.com).
Enfin, cette forme (Les Chroniques) est la promesse d’une suite à venir : Après une première synthèse ou saison intitulée LE CHOC !, d’autres synthèses/saisons sont appelées à suivre apportant avec elles de nouvelles avancées et/ou confortant les acquis actuels.

Q : Vous êtes diplômé de Chimie, quelle a été votre approche pour traiter ce sujet ?


TCHIBOUELA MAKOSSO: L’approche utilisée pour aborder ce sujet repose sur un principe général qui se trouve au cœur de la vie de chacun d’entre nous et dont la Chimie, en fait, toutes les Sciences font usage et lequel consiste à établir des relations de cause-à-effets. Autrement dit, à rechercher pour une situation quelconque (l’état du Monde Kamit par exemple) les causes qui militent à sa genèse. Puis des relations ainsi posées, à en envisager des perspectives.

Q : Quelles sources avez-vous utilisées pour cet ouvrage ? Avez-vous dû voyager ?


TCHIBOUELA MAKOSSO: Les sources sont diverses couvrant aussi bien des fragments de textes puisés sur la toile et dans les livres des religions sémites que des livres de haut vol tels que « Nations nègres et Culture » de Cheik ANTA DIOP,…et le legs de nos Ancêtres Egypto-Nubiens. Et, bien d’autres contributions dont notamment l’immersion et l’observation participante. Ce dernier aspect emmène par exemple à produire des points de vue qui ne s’appuient sur aucune référence bibliographique recensée ou connue.
D’où, d’ailleurs l’avertissement en ouverture de l’ouvrage. Il nous faut aussi apprendre à s’affranchir dans la production du Savoir et dès lors que la réalité nous y contraint de ce dogme des références bibliographiques. Ce que je voudrais dire par là, étant que le Lectorat kamit doit aussi accepter des points de vue inédits qui deviendront par la suite des références bibliographiques. Ainsi, quand j’identifie par exemple [MSS] à [MUSSU] et signifie «ressortissant de, engendré par, issu de, appartient à/au » en Vili, lari,… (langues Bantoues du groupe KONGO), je n’ai pas besoin de citer une référence bibliographique étant déjà moi-même un locuteur du groupe KONGO.

S’intéresser à la Renaissance Kamite est déjà en soi, un voyage exaltant sur le temps et dans l’espace. Vous voulez voyager ? Y’a pas mieux que de se mettre aux commandes d’un vaisseau de la Renaissance Kamite ! Vous doutez ? Allez sur la plateforme de la Renaissance Kamite, un Vaisseau préparé et personnalisé que pour vous, vous y attend prêt à décoller ! Votre plan de vol vous fera remonter jusqu’aux confins de la Mémoire primordiale humaine et vous projettera dans le futur en lançant au passage un clin d’œil à l’époque contemporaine !
Aucune contrée n’est laissée sur le côté : TIKAMA(appellation revue de l’Afrique), l’Europe, l’Asie, l’Océanie et l’Amérique. Vous vous verrez vous-même et y découvrirez vos frères et sœurs kamits et des non-kamits ! Doutez-vous toujours ? Je vous invite à en faire le premier pas en prenant par exemple le ticket d’embarquement « Les Chroniques de la Renaissance Kamite/Première Synthèse : LE CHOC ! ». Car, il vous en faudra bien, un Ticket !

Q : Quel a été le déclic pour vous lancer dans cette démarche ?



TCHIBOUELA MAKOSSO: Le Monde Kamit pour renaître doit avoir accès à la Connaissance. Toutes les voies de partage de cette connaissance doivent être utilisées : Le livre, l’internet, les Conférences, Expositions, Vidéo, DVD, CD et Téléphonie sont à mettre à contribution. Cet ouvrage participe à cet objectif. Mais avant d’être sous la forme d’un livre, LE BILLET KAMIT devenu par la suite LE BILLET BA NTU RA matrice support des textes de l’ouvrage, prit naissance en l’après-midi du 9 février 2007 sous forme de messages SMS que j’envoyais à mes connaissances en leur demandant de les relayer aux leurs. Ce jour là, j’annonçais via mon portable l’arrestation à Chartres de KEMI SEBA, HERY SHESAT et KONGA. Nombreux dans mon entourage et bien d’autres au delà qui découvrirent à cette occasion pour la première fois, le nom de KEMI SEBA. Grâce au BILLET KAMIT, mes Connaissances purent ainsi suivre tout au long de cet après-midi là les péripéties de cette arrestation. Le constat était là : notre communauté souffrait cruellement d’un déficit d’informations. Or, sans connaissance et partage, point de mobilisation communautaire. Et, encore moins de Renaissance. Ce fut le déclic ! Cette formule SMS-ique devint le moyen que j’utilisais pour informer les frères et sœurs de ma sphère de Connaissances de l’existence d’espaces d’expression Kamite sur la Renaissance tels que Africamaat, Thotep, Kamayiti,… d’évènements (Conférences,…) …etc. Cette approche par SMS resta en vigueur jusqu’en août 2007 où je fis le choix du Blog.

Q : Qu’apportez-vous de nouveau par rapport à Cheikh Anta Diop?



TCHIBOUELA MAKOSSO: Je m’inscris dans la continuité de Cheik ANTA DIOP et des suivants (Théophile OBENGA,…J. Ph. OMOTUNDE, R. L. P. ETILE,…). Il s’agit modestement dans cet ouvrage d’approfondir et d’allonger encore plus les sillons déjà tracés en les restituant comme contenu de la Renaissance Kamite, notre unique voie de SALUT et de l’UNITE. Le message ainsi délivré place en définitive et à juste titre en raison de la gravité de notre situation (spirituelle, politique, économique, sociale et culturelle), le Lecteur kamit devant le choix suivant : ou nous RENAISSONS et donc nous VIVRONS. Ou bien nous refusons, et NOUS NOUS CONDAMNONS A UNE MORT CERTAINE. Tel est en dernier ressort le plus de l’ouvrage. Mais, ce choix manichéen auquel se retrouve le Lecteur est soutenu par un argumentaire lui apportant suffisamment d’éléments pour bâtir son jugement et son choix. Un choix que j’espère de la Renaissance, du sursaut et de Vie.

Q : Avez-vous déjà réfléchi à des solutions concrètes qui contribueraient à la renaissance kamite ?


TCHIBOUELA MAKOSSO: La Renaissance kamite fait de l’Homme et la Femme kamits l’objet de sa finalité. Ainsi donc c’est en eux où se trouve le champ d’action ou de bataille où vont s’opérer les changements attendus. Aussi, j’avais proposé dans mon ouvrage, la formation des Cercles de partage, d’action et réflexion (CPAR) au sein des familles Kamites pour s’instruire sur la Renaissance Kamite.
Ces cercles outre la famille, peuvent inclure les autres frères et sœurs kamits de son quartier, travail, du Lycée, de l’Université,…avec pour objectifs de partager la connaissance relative à notre Renaissance pour en consolider son expression dans notre vécu et d’y être aussi un creuset d’initiatives répondant à nos aspirations existentielles. De sorte que par nos efforts au quotidien, chacun d’entre nous devienne une antenne du Paradigme intellectuel kamit (PIK) dans notre façon de penser, d’agir et donc de vivre. Ancré au sein du PIK, et donc en pleine possession de son identité retrouvée le Monde Kamit pourra alors apporter les réponses adaptées à ses besoins et qu’il renouvellera au gré de ses aspirations nouvelles.

Q : Comment le livre a-t-il été perçu par votre entourage ? Les personnes qui l’ont lu ont-elles eu un choc, comme il est dit en première de couverture ?


TCHIBOUELA MAKOSSO: La publication de mon livre a reçu un accueil positif de la part de mon entourage qui s’est vite prononcé à en faire les premières acquisitions. Quant à l’impact sur les Lecteurs, il est globalement à la hauteur du titre de l’ouvrage. Ce CHOC vient de la découverte d’un autre paradigme intellectuel, le PIK dont ils étaient loin de soupçonner l’existence en raison de notre arrimage au Paradigme intellectuel Occidental (PIO) en particulier et au sémito-japhétique en général. Le PIK devient ainsi à la fois le REVELATEUR de l’égarement avancé du Monde Kamit et son ESPERANCE. Aussi pour finir, j’invite nos frères et sœurs kamits que NOUS REGARDIONS TOUS vers la REGLE, L’ETALON établi par nos Ancêtres pour NOUS afin d’y soumettre à la MESURE ce que nous sommes devenus. Car, SEULS NOS ANCETRES virent et conçurent CE QUI EST BIEN POUR NOUS ! Hotep/Mbotépé !

lundi 1 mars 2010

LE CHOC! EN VENTE!

Les Chroniques de la Renaissance Kamite sur Ba Ntu RA
Première Synthèse : LE CHOC !



- PRESENCE AFRICAINE EDITIONS
25 bis, rue des Ecoles
75005 Paris
Tél.: 00 (33) 01 43 54 15 88


- L’HARMATTAN
Librairie Centre
16, rue des Ecoles
75005 Paris
Tél.: 00 (33) 01 40 46 79 11

- ANIBWE
52, rue Greneta
75002 Paris
Tél.: 00 (33) 01 45 08 48 33

- EDILAC/MENAIBUC
18, rue Armand Carrel
75019 Paris
Tél.: 00 (33) 01 42 63 62 88

mardi 9 février 2010

Appel au Monde Kamit pour une prière communautaire quotidienne

Par Tchibouela MAKOSSO

Il est institué à l’occasion de la célébration du Kwanzaa 2010, une PRIERE QUOTIDIENNE à 18h00 (heure de France) [soit en GMT (temps universel):17h00 heure d'Hiver ou 16h00 Heure d'Eté] INVITANT TOUS LES KAMITS à soumettre à nos Ancêtres et au CREATEUR en ses différents NOMS (pas ceux issus de la Torah, Bible et Coran) par lesquels il s’est révélé à nos Ancêtres, nos aspirations selon les grands thèmes ci-dessous et concernant le Monde Kamit et l’Espace Kamit (KAMATI et Diaspora) :

1/ LA DELIVRANCE DU MONDE KAMIT ET DE L’ESPACE KAMIT
- Spirituelle
- Psychologique
- Mentale
- Politique
- Physique
- Economique
- Culturelle

2/ LA PROTECTION DU MONDE KAMIT ET DE L’ESPACE KAMIT
Contre les forces objectives et subtiles qui nous sont hostiles.

3/ EPANOUISSEMENT INTEGRAL DU MONDE KAMIT ET DE L’ESPACE KAMIT
- Spirituel
- Intellectuel
- Politique
- Culturel
- Economique
- Social

4/ AMOUR, FRATERNITE, SOLIDARITE et RECONCILIATION au sein du Monde Kamit et de l’Espace Kamit.

Il est aussi conseillé d’avoir en plus de ce moment de recueillement commun, un autre moment personnel librement défini quotidiennement ou hebdomadairement pour se recueillir en soumettant les mêmes aspirations : par exemple au lever du lit, avant de se coucher,...